Mauvaise nouvelle annoncée par la CRE : une hausse du prix du gaz prévue pour le mois de mai

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par Ingrid Bernard

Ces derniers mois ont été une période de répit pour les ménages français grâce à la stabilité du coût du gaz. Malheureusement, une mauvaise nouvelle vient de tomber.

En effet, le prix du gaz va une nouvelle fois augmenter et ce nouveau tarif sera effectif à partir du mois de mai prochain. Cette hausse serait due à plusieurs causes dont les prix de gros. Explications.

Hausse du prix du gaz prévue pour le mois de mai annoncée par la CRE

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) précise : “Entre avril et mai 2024, la part variable hors taxes (HT) des consommateurs types cuisson/eau chaude et chauffage augmente de 1,23 €/MWh. Cette hausse s’explique par une légère augmentation des prix de marché de gros de gaz naturel, qui étaient en baisse depuis la fin de l’année 2023”.

Cela implique une hausse du prix du mégawattheure de gaz. On utilise ce dernier pour alimenter le chauffage, assurer la cuisson des aliments, mais aussi faire couler l’eau chaude. Le coût moyen du gaz HT va augmenter de 1,7 %, soit 75,76 euros contre 74,73 euros.

Le coût du gaz taxes comprises est estimé à 111,19 euros pour le mois de mai, contre 109,71 euros actuellement.

La Commission de régulation de l’énergie ayant apporté plus de détails : « Pour rappel, la part variable toutes taxes comprises (TTC) a augmenté en janvier 2024 en raison de la modification du niveau de la Taxe Intérieure sur la Consommation de Gaz Naturel en janvier (TICGN), depuis largement compensée par la baisse de la part hors taxe. Au 1ᵉʳ mai 2024, la part variable TTC augmente par rapport au mois d’avril de 1,48 €/MWh pour les consommateurs types cuisson/eau chaude et chauffage ».

Le prix de gros pointé du doigt

Le coût du gaz de référence européen a enregistré une hausse de 5,9 %. Soit une valeur de 28,70 euros le mégawattheure.

On cite également l’augmentation du prix du GNL en Asie du Nord. La hausse des prix du gaz naturel est encouragée par la forte demande, selon la Banque ANZ.

Bien évidemment, c’est loin d’être une bonne nouvelle pour les foyers français. Les pays producteurs, quant à eux, seront privilégiés.

Cette mauvaise nouvelle diffusée par la CRE va avoir une répercussion négative sur les portefeuilles des citoyens Français. Il faut s’attendre ainsi à une facture qui va encore grimper en flèche.

À propos de l’auteur,
Ingrid Bernard

Ancienne parisienne exilée à Marseille, je suis fascinée par l'univers des séries TV, surtout celle de Netflix. Rédactrices pour plusieurs magazines francophones, je suis de nature curieuse et adore partager mon point de vue sur tous les sujets médiatiques.