Abandon du chèque alimentaire par Bruno Le Maire : quelle solution pour les Français les plus précaires ?

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par Ingrid Bernard

Pour soutenir les Français face à l’inflation, Emmanuel Macron a fait la promesse de mettre en place un chèque alimentaire. Il a pour objectif d’aider les foyers les plus précaires face à la hausse des coûts des produits alimentaires.

Mais malheureusement, le gouvernement a laissé tomber ce dispositif !

Abandon total du projet « chèque alimentaire » promis par Macron

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire vient de confirmer que le gouvernement abandonne le projet de chèque alimentaire dans l’émission « Dimanche en politique » du 7 janvier sur France 3.

Il a évoqué que les chèques alimentaires n’étaient pas « la bonne voie à suivre ». Puis, il a ajouté par la suite que « Oublions les politiques de chèques, nous n’en avons pas les moyens aujourd’hui ». Il faut miser sur le soutien des associations et des banques alimentaires pour venir à la rescousse des ménages modestes.

En effet, l’exécutif a déjà adopté d’autres alternatives comme le « chèque inflation » ou encore la mise en place d’un fonds de 60 millions dédié aux acteurs principaux de l’aide alimentaire.

Par ailleurs, Bruno Le Maire assure les Français qu’il va y avoir une baisse des prix des produits alimentaires cette année. Il envisage que certains prix vont diminuer « dès que les négociations commerciales auront pris fin », soit le 31 janvier.

Le ministre de l’Économie garantit une baisse des prix des produits alimentaires

Le ministre Bruno Le Maire sur le plateau de « Dimanche en politique » a confirmé que : « L’année dernière, quand il y avait une négociation commerciale, il y avait 15% d’augmentation de prix. Aujourd’hui, on tourne plutôt autour de 5%. C’est toujours trop ».

Il a promis également que : « Ma responsabilité, c’est de m’assurer que les prix baissent sur un maximum de produits… Vous aurez sur le beurre, sur les huiles, sur certains produits comme la volaille, sur certaines viandes, des baisses de prix, pas simplement une stabilisation ».

Toutefois, le ministre a expliqué qu’il n’est plus possible d’avoir les prix d’avant crise : « Il ne s’agit pas de revenir aux prix d’avant crise. Ça n’arrivera pas ».

Concernant la possibilité de faire des négociations commerciales entre les distributeurs et les fournisseurs tout au long de l’année, le ministre annonce : « Je pense que ça poserait beaucoup de problèmes à nos producteurs  (…) J’ai peur que ça fragilise beaucoup nos paysans ».

À propos de l’auteur,
Ingrid Bernard

Ancienne Parisienne exilée à Marseille, je suis fascinée par l'univers des séries TV, surtout celles de Netflix. Rédactrice pour plusieurs magazines francophones, je suis de nature curieuse et j'adore partager mon point de vue sur tous les sujets médiatiques.