Ce métier recrute en masse : une rémunération de 150 000 euros par an en vue

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par Ingrid Bernard
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Dares qui est relié au ministère du Travail a relevé ce métier comme étant « le plus favorable au bien-être psychologique« .

Dans une étude publiée en 2018, la Dares l’a considéré comme le métier le plus favorable au bien-être psychologique. Cependant, on ne pense pas toujours à faire ce métier.

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De plus, une étude récente dirigée par le même institut statistique vient de dévoiler que ce poste est en tête de liste dans le classement des 10 professions qui vont connaître une croissance inédite en termes d’emplois d’ici 2030.

Pour les prochaines années, on envisage près de 115 000 postes créés.

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Ingénieurs informatiques : un métier en pénurie

En effet, on parle du métier d’ingénieur informatique qui englobe beaucoup d’experts. On y trouve les spécialistes du développement, de la programmation, de la R&D, de la cybersécurité, des systèmes et réseaux, de la data science. Cependant, cette profession demande des compétences spécifiques.

La plupart des profils des candidats à ce poste sont des titulaires d’un diplôme d’un ingénieur d’au moins bac+5 (le grade master). Ce sont des qualifications qui promettent un salaire particulièrement élevé. De plus, beaucoup d’entreprises ont besoin de ce profil.

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« Grâce à l’avènement du no-code et de l’intelligence artificielle, on constate qu’il y a moins de tensions sur les profils d’ingénieurs informatiques. Pour autant, cela ne signifie pas que ce métier n’est pas pénurique« , indique Pierre Gromada, directeur « Technology Solution » au sein du cabinet de recrutement Hays.

Un recrutement difficile

Ce sont les ingénieurs informatiques qui sont experts de la cybersécurité et de la data qui manquent vraiment. Pierre Gromada explique : « les technologies permettant d’analyser des données sont récentes et ne font pas encore l’objet de formations« .

Pour ces profils, ce sont les grands groupes qui recrutent en masse. Il y aussi les ETI, les PME et les éditeurs de logiciels…

Il a confirmé que: « Les PME attirent les candidats via les projets qu’elles mènent et la flexibilité de travail qu’elles proposent. Ce qui les dessert, c’est le fait de ne pas proposer d’avantages en nature aussi importants que les grands groupes« .

Les grandes organisations font également face à des difficultés de recrutement. Il précise que : « Comme leurs équipes sont grandes et structurées, les salariés ont des scopes assez restreints« .

Pour un poste équivalent, les candidats sont attirés plutôt par la politique RH de l’entreprise. La rémunération est également un point à considérer.

« Dans la cybersécurité et la data, les ingénieurs débutants peuvent être rémunérés 40 000 euros brut. En fin de carrière, en fonction des postes qu’ils ont occupés, ils peuvent toucher jusqu’à 150 000 euros brut« , précise-t-il.

Cela est possible s’il y a une évolution vers des postes en management ou s’ils participent à la mise en oeuvre de la stratégie de l’entreprise.

Une part variable vient s’ajouter à cette rémunération. Elle varie selon les secteurs d’activité des ingénieurs informatiques.

Il a conclu que :  « Dans le monde du conseil, ces profils bénéficient d’un bonus de fin d’année, quelle que soit leur spécialité. Au sein des ‘Big Four’ (les quatre grands cabinets d’audit et de conseil mondiaux : Deloitte, EY, KPMG, PwC, NDLR), il est souvent équivalent à un mois de salaire. En revanche, il n’y en a pas dans l’industrie« .

À propos de l’auteur,
Ingrid Bernard

Ancienne parisienne exilée à Marseille, je suis fascinée par l'univers des séries TV, surtout celle de Netflix. Rédactrices pour plusieurs magazines francophones, je suis de nature curieuse et adore partager mon point de vue sur tous les sujets médiatiques.

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