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23/06/2010
Cycle Russe au Reflet Médicis
CINEMA, HISTOIRE ET LITTERATURE RUSSE
20 films à partir du 7 avril 2010
La nouvelle Babylone (URSS, 1929, 1h35)
De Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg
La Commune de Paris en 1870. Les soldats français partent au front, la bourgeoisie parisienne applaudit aux cris de « A Berlin ! », et continue de vivre une vie joyeuse. Dans le grand magasin « Nouvelle Babylone » c’est l’époque des soldes. La jeune vendeuse Louise est invitée au bal par son patron. Mais la fête tourne court car l’armée française est battue et les Prussiens marchent sur Paris. Musique de Shostakhovitch.
La mère (URSS, 1926, 1h16)
De Vsevolod Poudovkine d’après Maxime Gorki
Vlassov et son fils Pavel sont ouvriers dans une grande usine en 1905. Les conditions de travail sont inhumaines, Vlassov est devenu alcoolique tandis que Pavel milite pour la révolution. Sa mère, résignée fait face en silence aux brutalités de son mari et aux actions de son fils. Une grève se prépare et pour un peu de vodka Vlassov accepte, avec d’autres, de jouer les provocateurs pour révéler les meneurs révolutionnaires.
Tournant décisif (URSS, 1945, 1h48)
De Friedrich Ermler
Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, le commandement allemand décide de briser la résistance de la dernière ville russe sur la Volga. Mais l’opposition russe arrivera à ses fins. Transposition fictive de la Bataille de Stalingrad. Meilleur scénario Festival de Cannes 1946.
La croix de St Anne (URSS, 1954, 1h27)
De Issidor Annenski d’après Anton Tchekhov
Anna vit avec son père alcoolique et ses deux jeunes frères. En acceptant d’épouser un riche fonctionnaire, elle pensait pouvoir facilement subvenir aux besoins de sa famille. Mais c’était sans compter sur la sévérité et l’avarice de son mari.
Dans la ville de S. (URSS, 1966, 1h46)
de Iossif Kheifitz d’après Anton Tchékhov
Tchékhov, fatigué et harcelé par le besoin d'écrire, nous introduit dans la famille Tourkine qui vit dans une petite ville provinciale dont le nom commence par S. Les Tourkine aiment organiser des fêtes dans leur grande maison. Monsieur Tourkine aime la plaisanterie. La maîtresse de maison écrit des nouvelles, qu'elle ne publie pas. Quant à la jeune fille de la maison, elle joue du piano et rêve d'entrer au Conservatoire de Moscou.
Douce (URSS, 1960, 1h21)
de Alexandre Borissov d’après Fedor Dostoievski
Un homme aisé épouse une jeune fille pauvre et pense qu’en lui éparnant la misère il a gagné une autorité totale sur elle. Déçue la jeune fille se réfugie dans le silence et va même jusqu’à envisager de le tuer.
La dame au petit chien (URSS, 1960, 1h23)
de Iossif Kheifitz d’après Anton Tchekhov
En Crimée, au bord de la mer. Gurov fait la connaissance d’Anna Sergueevna, qui promène avec ennui son chien sur la plage. Une amitié amoureuse sans importance les lie le temps d’une villégiature. Mais de retour à Moscou, Gurov est hanté par la dame au petit chien. Festival de Cannes 1960.
Le premier maître (URSS, 1965, 1h42)
De Andreï Konchalovski d’après Tchinguiz Aitmatov
1923. La paix est revenue en Asie centrale. Le premier instituteur, Diouchen, ancien soldat de l’armée rouge, s’installe dans un village kirghize, plein de ferveur, persuadé que seule l’instruction délivrera les paysans de l’ esclavage. Mais les villageois ne se montrent pas coopératifs. Festival de Venise 1966.
Andreï Roublev (URSS, 1966, 3h05)
de Andreï Tarkovski
L’Histoire d’Andreï Roublev, peintre d’icônes du XVème siècle, dont l’histoire réelle se perd dans les légendes du Moyen-Age, mais dont demeurent les admirables fresques. Le chef d’œuvre du cinéma soviétique.
Cadavre vivant (URSS, 1968, 2h12)
de Vladimir Venguerov d’après Léon Tolstoï
Fiodor Protassov, un mari noceur et débauché qui, incapable d’assurer son rôle de mari et de père, préfère s'effacer en simulant un suicide. Mais le destin s'acharne sur l'encombrant survivant.
Fleurs tardives (URSS, 1969, 1h41)
de Abram Room d’après Anton Tchekhov
La princesse Marie est tombée amoureuse du docteur Toporkov qui n'a pas remarqué son amour et épouse une riche marchande. Quelques années plus tard, le docteur doit à nouveau soigner la princesse dont les sentiments touchent enfin son coeur endurci.
Les douze chaises (URSS, 1971, 2h21)
de Leonid Gadaï d’après Ilf et Petrov
Les aventures de héros parmi les plus populaires de la littérature russe. Ostap Bender et Ippolite Matveevitch Vorobianinov recherchent des trésors de famille, que la tante défunte a cachés dans des chaises de salle à manger.
Vingt jours sans guerre (URSS, 1976, 1h41)
De Alexeï Guermann, d’après une nouvelle de Simonov
Un journaliste du front se rend à Tachkent pour rencontrer la famille d’un camarade de régiment mort à la guerre, assister au tournage d’un film réalisé d’après ses notes, fêter le nouvel an 1943, vivre un amour court mais intense, en un mot vivre 20 jours sans guerre.
Biriouk l’ermite (URSS, 1977, 1h17)
de Roman Balaian d’après Tourgueniev
Un garde-forestier qui aime son travail, s'attache aux paysans qu'il rencontre et en même temps s'isole progressivement du monde extérieur.
La jeunesse de Pierre Le Grand (URSS, 1980, 2h10)
De Sergueï Guerassimov
Les premières années de la vie du Grand Tsar d’après la nouvelle d’AlexeÏ Tolstoï. Prix de la mise en scène au Festival de Moscou 1981.
La légende de la fortresse de Souram (URSS, 1984, 1h28)
de Sergueï Paradjanov
Au Moyen Age, les Géorgiens entreprennent l’édification d’une forteresse. Mais elle s’effondre. Doumichkhan, qui vient d'être affranchi, quitte son pays pour aller faire fortune et promet à sa fiancée qu'il reviendra. Il rencontre un riche marchand géorgienqui l’adopte. Doumichkhan, oubliant ses promesses, se marie, et a un fils, Zourab. Il rêve d'une Géorgie invincible et va consulter une devineresse, l’ancienne fiancée de son père. Elle lui annonce que seul le sacrifice de sa vie peut rendre la construction de la forteresse possible.
Le moine noir (URSS, 1988, 1h28)
de Ivan Dykhovitchny d’après Anton Tchékhov
Un homme communique avec un fantôme appelé « le moine noir ». Il est contraint de voir un médecin, mais après le traitement il perd la possibilité d’entrer en contact avec le fantôme. Festival de Venise 1988.
Achik Kerib (URSS, 1988, 1h18) précédé de Arabesques sur le thème de Pirosmani (URSS, 1986, 20mn)
de Sergueï Paradjanov d’après Lermontov
L’histoire, en forme de conte, est celle d’un amour absolu entre Achik Kerib, jeune poète pauvre, qui chante la geste des preux avec son luth, le « saaz », et Magoul-Méguérie, la fille d’un riche marchand.
L’assasin du Tsar (Russie, 1991, 1h44)
de Karen Shakhnazarov
Juin 1918, Nicolas II et sa famille sont exécutés sans jugement. Un témoin de cette exécution raconte les évènements de cette terrible nuit. Festival de Cannes 1991.
Rêves (Russie, 1993, 1h18)
de Karen Shakhnazarov
1893, la comtesse Prizorova est hanté par un cauchemar, où elle se retrouve plongée dans une cantine moscovite des années 1990. Le récit qu’elle fait à son mari et son médecin aura d’étranges conséquences.
Poison ou l’histoire universelle des empoisonnements ( Russie, 2001, 1h46)
de Karen Shakhnazarov
Un étrange personnage propose toutes sortes de poisons venus de toutes les époques. Celui qui accepte l’inititiation, empoisonné sa femme, sa maîtresse et sa belle mère se voit alors plonger dans l’histoire auprès de Néron, Catherine de Médicis, Borgia. Grand Prix au Festival de Sotchi.
Jours et horaires de passage des films
Mer 7 juillet LE MOINE NOIR 14h. 16h. 18h. L’ASSASSIN DU TSAR 20h. 22h.
Jeu 8 juillet BIRIOUK L’ERMITE 14h. 15h30. 17h. REVES 18h30. 20h. 21h30.
Ven 9 juillet LE PREMIER MAITRE 14h. 16h. 18h. LA LEGENDE DE LA FORTERESSE DE SOURAM 20h. 22h.
Sam 10 juillet LA CROIX DE ST ANNE 14h. 16h. 18h. VINGT JOURS SANS GUERRE 20h. 22h.
Dim 11 juillet LES DOUZE CHAISES 14h. 16h30. CADAVRE VIVANT 19h. 21h30
Lun 12 juillet TOURNANT DECISIF 14h. 16h. 18h.
Mar 13 juillet ACHIK KERIB précédé de Arabesques sur le thème de Pirosmani 14h. 16h. 18h. LA NOUVELLE BABYLONE 20h. 22h.
Mer 14 juillet VINGT JOURS SANS GUERRE 14h. 16h. 18h. LA DAME AU PETIT CHIEN 20h. 22h.
Jeu 15 juillet DANS LA VILLE DE S. 14h. 16h. 18h. PIROSMANI 20h. 22h.
Ven 16 juillet FLEURS TARDIVES 14h. 16h. 18h. POISON OU L’HISTOIRE UNIVERSELLE 20h. 22h.
Sam 17 juillet LA JEUNESSE DE PIERRE LE GRAND 14h. 16h30. 19h. 21h30.
Dim 18 juillet ANDREI ROUBLEV 14h. 17h15. 20h30.
Lun 19 juillet DOUCE 14h. 15h30. 17h. LA MERE 18h30. 20h. 21h30.
Mar 20 juillet REVES 14h. 15h30. 17h. BIRIOUK L’ERMITE 18h30. 20h. 21h30.
Mer 21 juillet CADAVRE VIVANT 14h. 16h30. LES DOUZE CHAISES 19h. 21h30.
Jeu 22 juillet TOURNANT DECISIF 14h. 16h. 18h. ACHIK KERIB précédé de Arabesques sur le thème de Pirosmani 20h. 22h.
Ven 23 juillet L’ASSASSIN DU TSAR 14h. 16h. 18h. DANS LA VILLE DE S. 20h. 22h.
Sam 24 juillet ANDREI ROUBLEV 14h. 17h15. 20h30.
Dim 25 juillet LA JEUNESSE DE PIERRE LE GRAND 14h. 16h30. 19h. 21h30.
Lun 26 juillet POISON OU L’HISTOIRE UNIVERSELLE… 14h. 16h. 18h. LE MOINE NOIR 20h. 22h.
Mar 27 juillet LA DAME AU PETIT CHIEN 14h. 16h. 18h. LA LEGENDE DE LA FORTERESSE DE SOURAM 20h. 22h.
Tarif plein : 9,10 euros
Tarif réduit : 6,90 euros
Carte Ecrans de Paris 5 places : 30 euros
Carte Ecrans de Paris 10 places : 59 euros
Carte UGC illimitée et Le Pass acceptée
Cinéma Reflet Médicis
3 rue Champollion, 75005 Paris
métro : St Michel, Cluny La Sorbonne, Odéon
bus : 21, 27, 38, 63, 86, 87 arrêt : Les Ecoles
www.lesecransdeparis.fr
Partenaire cinéma : Officiel des spectacles http://www.offi.fr/cinema

